Sorry, I’m Canadian...

Par Catherine Gauthier, chargée de projet
9 décembre 2011

Mercredi en fin de journée, j’ai assisté avec les membres de la Délégation de la jeunesse du Québec à une réception conjointe du Climate Action Programme et du Programme des Nations Unies pour l’Environnement qui conviaient des délégués et des experts pour débattre des « villes du futur ». Même le Prince de Monaco y était !

Avant un repas devant permettre le réseautage, un panel de discussion a aborder le rôle des villes dans la mise en place de solutions efficaces pour lutter contre les changements climatiques. Tous les invités soulignaient l’importance des actions régionales, communautaires et locales, bien que celles-ci ne soient pas comprises dans les accords internationaux.

Suite à ces discussions fort intéressantes et à des exemples de réussite, tous les participants et invités ont eu la chance de discuter de manière informelle. J’ai pu échangé avec des gens des États-Unis, d’Europe, du Mexique et de partout dans le monde.

Peu importe leur origine ou leur rôle à Durban (représentant officiel, observateur ou organisme), leur réaction était toujours la même lorsque j’osais dire de quel pays je venais. Malgré les efforts pour faire une énorme distinction entre le gouvernement actuel et la population canadienne qui, elle, soutient le Protocole de Kyoto, la perception des délégués internationaux demeure inchangée.

Le Canada bloque les négociations, ignore les innombrables critiques qu’on lui adresse tout en refusant de dévoiler ses intentions véritables.

Au prochain délégué qui m’a demandé de quel pays je venais, j’ai répondu sorry, I’m Canadian… Cette fois, au moins, il a ri.

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