Du vélo sur les autoroutes

Par Emmanuel Précourt Senécal, journaliste
7 décembre 2011

De l’autobus luxueux mis à la disposition des participants de la Conférence de Durban, on traverse la ville jusqu’à notre auberge. Les rues, moins congestionnées qu’à Montréal, sont remplies de voitures, de taxis, de camionnettes bondées transportant à peu des frais des passagers entassés comme des sardines. Au milieu de la fumée noire s’échappant de ces véhicules, des piétons en quantité, quelque rares cyclistes, un réseau d’autobus modeste, mais performant. Ici à Durban, parler de transport, c’est parler de diversité.

Le secteur des transports, c’est 13,5% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Au Québec, il occupe la plus grande part de la tarte énergétique, plus du tiers des émissions. La bonne nouvelle, c’est qu’il est facile de changer ses habitudes de transport pour émettre moins de GES.

Suffit d’un peu de volonté, d’un manteau efficace et d’un bon vélo ou d’une jolie carte d’autobus. Évidemment, les pouvoirs publics doivent aussi y mettre du leurs. Développement du transport en commun, meilleur aménagement du territoire, etc. Cela doit être la priorité des citoyens comme des organisations.

Le transport est un enjeu global, mais les actions doivent s’exercer d’abord au niveau local, vu les situations extrêmement différentes dans le monde. À Durban, on peut parfois voir des cyclistes et des piétons en pleine autoroute. Au Québec, on est beaucoup plus habitue à voir des voitures en plein milieu des pistes cyclables.

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