C’est chaud au Qatar

Par Catherine Gauthier
25 novembre 2012

Après une journée entière de vol, je suis arrivée à Doha samedi soir. Peu de temps avant d’atterrir au Qatar, l’avion a survolé le Golfe persique, le long de la côte. De ma fenêtre, j’ai pu voir d’impressionnants gratte-ciel tout illuminés, puis des raffineries et des cargos pétroliers. Les Qataris n’arrivent pas en tête du palmarès des émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant pour rien.

En fait, le Qatar est le premier producteur de gaz naturel liquéfié, un grand producteur de gaz naturel tout court et, bien sûr, de pétrole. Le pays est aussi l’une des économies en plus forte croissance dans le monde comme en témoignent les innombrables grues et chantiers de construction dans la ville de Doha. Le Qatar se prépare d’ailleurs à accueillir la Coupe du Monde de la FIFA en 2022.

Bref, c’est chaud au Qatar.

C’est l’hiver au Qatar, mais il fait vite très chaud sous un soleil de plomb. La ville de Doha a une allure quelque peu désertique avec ses stationnements de sable, ses bâtiments blancs et sa verdure plutôt rare. Au fur et à mesure que l’on se rapproche du centre de conférence, on trouve de plus en plus d’îlots de végétation où chaque plant (ou presque) est relié à un système d’irrigation. Ça met un peu de couleur dans le paysage, mais pour les économies d’eau, on repassera !

Après seulement 15 heures au Qatar, il me reste beaucoup à voir et à goûter ! Je vous redonne des nouvelles très bientôt !

Vue aérienne de Doha
Vue aérienne de Doha
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